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Sicav ou FCP : quelle différence ?
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Les Sicav ou FCP appartiennent à la famille des
OPCVM. La différence entre les 2 est juridique.
La Sicav est une société anonyme dont le
capital varie en fonction en fonction des apports et des retraits
(achat d'une action statut
d'actionnaire, droit de vote etc...)
Le FCP dont le capital est fixe n'a pas la
personnalité morale. Il est détenu par des copropriétaires en
valeurs mobilières. Le détenteur n'est pas
actionnaire.
Pour le particulier cette différence n'a aucune
importance.
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Le code Isin : la plaque minéralogique du
fonds
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Il existe un code international unique par valeur
quelque soit sa place de cotation. Il s'agit d'un code
alphanumérique de 12 caractères dont les premières lettres
désignent le pays d'émission de l'OPCVM (FR pour la France)
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La valeur liquidative : le prix d'achat ou le
prix de vente
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Le prix de la part est appelé valeur liquidative
(VL). Cette valeur est obtenue en divisant le montant total de
l'actif net de l'OPCVM par le nombre de parts émises. La
fréquence de son calcul est variable, elle dépend de la valeur
de l'actif. L'investisseur en se connectant à la base Geco (site
AMF) peut connaître à tout moment les VL des OPCVM.
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Les acteurs : pas de second rôle
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La loi impose une séparation entre les fonctions
de gestion (la société de gestion) et celles de conservation des
actifs (le dépositaire).
Dans la pratique il y a souvent interaction entre
les deux du fait des liens capitalistiques.
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Le dépositaire
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Personne morale différente de la société de
gestion. Il a pour mission de conserver les titres et de
surveiller que les opérations effectuées au sein du fonds
restent conformes à la politique d'investissement décrite dans
le prospectus.
Il contrôle la régularité du cours des VL
établi par le gestionnaire.
La banque dépositaire n'est pas un simple
exécutant, elle doit protéger les intérêts de ses
investisseurs.
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Le promoteur
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C'est l'établissement financier qui participe à
la constitution et à la commercialisation de l'OPCVM
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La société de gestion
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Elle assure la partie administrative, financière
et comptable de la Sicav. Elle arrête la VL, veille au respect
des ratios règlementaires et représente la Sicav dans les
assemblées des sociétés.
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Volatilité, tracking error, bêta : mesure du
risque
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La volatilité
permet de connaître le comportement d'un fonds d'investissement.
Elle s'apprécie sur une période de 52 semaines et mesure la
régularité de la performance d'un fonds ou d'une Sicav. Une
volatilité forte verra le cours du titre évoluer dans une
fourchette large, alors qu'une volatilité faible permettra
d'enregistrer une performance plus régulière.
Le tracking error permet
d'évaluer la déviation d'un fonds par rapport à son indice de
référence. Quand il est faible, le fonds suit son indice en
termes de risque et de performance. Quand il est élevé, cela
signifie que le fonds prend une grande liberté par rapport à son
indice et donc sa performance s'écarte de beaucoup de la
référence.
Le bêta mesure
l'influence d'un indice sur le comportement d'un OPCVM. Un fonds
avec un bêta >1 amplifiera les variations de son indice à la
hausse mais aussi à la baisse. Le potentiel de gain est plus
élevé, mais le risque aussi.
Avec Bêta <1 le fonds sous réagit par
rapport à son indice.
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Alpha : la signature du talent
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Exprimé en %, l'alpha représente la performance
du fonds non expliquée par l'indice. Il signale en quelque sorte
le talent de gestion du gérant.
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Ratio de Sharpe : le prix du danger
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C'est un indicateur du couple performance /
risque. Il permet d'apprécier la rentabilité d'un OPCVM par
rapport à placement à taux sans risque ajustée à la volatilité
du produit.
Plus ce ratio est élevé, plus l'OPCVM est
performant (meilleure performance au moindre risque)
Si le ratio est négatif, le fonds fait moins
bien que le taux sans risque
Le ratio représente la rentabilité comparé au
risque pris par le gérant.
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