Se servir de l'internet à bon escientou le bon usage du copié-collé. Extrait de : http://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/annex/internet/internet.htm Pour réaliser les tâches de français mais aussi pour les autres cours, Internet offre aux étudiants une aide considérable. Le fureteur Google nous trouve à la seconde un nombre considérable de documents, textes, images et sons, en fonction des mots-clés que nous lui fournissons. Pourtant, bien des élèves après avoir fait de longues recherches sur Yahoo ou Google, par exemple, après avoir recueilli des textes, des illustrations souvent superbes, créent des documents soignés, illustrés, fort bien mis en pages. Ils sont néanmoins déçus et découragés de recevoir une note faible ou de voir leur travail rejeté pour plagiat. Le professeur n'ayant pas apprécié le copié-collé. Voici donc quelques principes à respecter quand on utilise l'internet pour enrichir ses textes personnels.
- découvrir des choses que l'on n'aurait pas vues soi-même;
- retrouver les propos du créateur et son intention dans les entretiens;
- atteindre des brouillons, des manuscrits;
- s'informer sur un contexte géographique, historique, littéraire, social...
- vérifier un élement biographique qui éclaire les conditions de création d'une oeuvre;
- percevoir la manière dont une oeuvre est reçue par la critique, par le public;
- chercher des illustrations pour aider le lecteur à se représenter tel ou tel aspect...
Intégrer la documentation à son propre texteUne fois la documentation recueillie, —à plusieurs sources, bien sûr—, il s'agit de la refondre pour l'intégrer dans un texte personnel. Pour qu'il y ait apprentissage, il est, en effet, nécessaire d'être soi-même, à un certain degré, productif. Impossible de tout inventer soi-même, ce qui importe c'est de donner aux matériaux recueillis une structure, une expression inédite. Erreurs fréquentes Certains élèves ne peuvent résister au piège de l' "attrape-mouches": des textes entiers sont alors copiés/collés. Parfois l'emprunt est dissimulé, aucun signe n'indique que le texte a été "emprunté" à un autre auteur. L'élève fait comme s'il était l'auteur du texte. Cela s'appelle du plagiat. Autre problème, le texte ainsi composé se présente comme un patchwork hétéroclite, une addition de fragments non cohérente. Or le principe même du texte est d'être cohérent, organisé, de constituer un système. Si les textes copiés sont entrecoupés de phrases écrites parfois maladroitement de la main de l'élève, il est fréquent que des disparités importantes apparaissent trahissant la double paternité du patchwork. Enfin il est extrêmement peu probable que le texte, ou le fragment de texte copié sur les pages d'un autre, rédigé dans un contexte différent, réponde tel quel aux critères particuliers de votre tâche.
Ce qu'il convient de faire c'est reformuler soi-même les informations recueillies. Analyser soi-même ce qui sera utile pour répondre aux consignes. Trier et ne conserver, sans paraphraser, que ce qui sera utile à la question précise que vous traitez. En d'autres termes: créer un texte personnel fondé sur des informations recueillies à des sources fiables mais entièrement repensé et réexprimé dans une structure nouvelle, cohérente. Cela n'empêche pas, au contraire, d'enrichir ce texte par des citations signalées à bon escient qui ajouteront de la nuance ou donneront plus de force à votre propos. C'est même souhaité! Si vous publiez, à votre tour, votre nouveau texte sur l'internet, veillez à respecter les droits de propriété des textes et des images. Noter ses référencesPour rappel: Quand on copie du texte sans le modifier, on le signale par des guillemets, éventuellement sous une mise en pages particulière, et on insère une note où figure la référence précise, l'endroit où votre lecteur pourra retrouver, vérifier la citation. Quand on ne fait que s'inspirer d'autres textes, on cite en finale les sources. On n'écrit pas "trouvé sur Google" : un fureteur n'est jamais qu'un explorateur de pages, ce n'est pas Google ou Yahoo qui crée ou héberge des documents, des sites. La référence attendue par le professeur est l'adresse url spécifique de la page consultée, de l'image téléchargée.
Pour plus de détails, consultez la page consacrée aux références bibliographiques. Vérifier la fiabilité d'un siteToute information publiée sur l'internet n'est pas sûre. Chacun peut publier à peu près n'importe quoi sur la toile. Voici, par exemple, une page qui prétend qu'en Belgique coule une source de chocolat. Canular ? Bien sûr, toujours est-il que Google vous la proposera si vous faites une recherche par les mots : cacao source. Aucune autorité ne contrôle ce qui est publié. Prudence donc et particulièrement sur les "sites personnels", sites d'amateurs, où l'on peut trouver le pire à côté du meilleur. Les sites les plus sûrs : ceux qui sont hébergés par des organisations connues, les sites officiels; ceux dont le responsable se présente explicitement; ceux qui citent leurs sources; ceux qui sont renseignés par des sites sûrs.
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